Vie des jours qui passent

Chronique d'une trentenaire et consors

La vieillitude

Hey ! Vous êtes encore là ? Chapeau bas parce qu'il commençait à y avoir de la poussière ici.

 

Bon, je reviens vous voir. Et je me lamente, avec un titre qui peut sembler alarmiste mais arrêtons-nous et réfléchissons-y un instant. J'ai débuté ce blog il y a... Alors, le titre de mon blog c'est "on n'est pas sérieux quand on a 31 ans et demi", je vais avoir 37 ans dans 3 semaines environ, ça nous fait... Non, désolée, c'est trop compliqué !

 

Et puis surtout je m'en fous ! Mais alors d'une force ! Y'a guère que lorsque je pense à l'âge de mon mari que je me dis "ouh, il a passé la barre des 40 !" et c'est tout. Alors que j'ai appris que ma cousine, qui doit avoir quelques mois de moins que moi (environ 9), est assez tâtillonne là-dessus et c'est un sujet qui semble la travailler.

 

Pour ce qui me concerne, plus j'avance en âge, plus je suis à l'aise avec moi-même, avec mon corps et plus je me sens bien. Je ne vous donnerai pas de détails salaces (ma môman suit ce blog de loin en loin) mais croyez bien que je ne m'ennuie pas et que je me lâche plus que lorsque j'avais une vingtaine d'années, et que déjà, je trouvais que je me débrouillais pas mal. Hum. Bref.

 

Voilà pour ces retrouvailles. La vieillitude, on s'en branle ! Et c'est le moins qu'on puisse dire. 


13/08/2014
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De l'optimisation de la surface habitable

Quand les médecins, les radiologues ou les documentaires sur la procréation et la vie vous disent que le foetus est en position foetale dans l'utérus, ne les croyez pas ! Ce sont des mensonges ! (Oui, je sais, j'attaque fort là, mais c'est pour votre bien)

 

Pour preuve, ces remontées gastriques périodiques, alors même que vous vous êtes nourries en quantité décente et que, malgré tout, la bile semble remonter tout le long de l'oesophage avec ses petits doigts crochus. Oui, je le clame haut et fort, la bile a des petits doigts crochus. Parfois même, ce sont de gros doigts !

 

Dans ces moments-là, croyez-moi car j'en suis persuadée et c'est à n'en pas douter un argument irréfutable, le foetus est très précisément dans cette position dans votre ventre (Cf schéma ci-dessous, réalisé par mes soins).

 

De fait, il ne peut que repousser tout ce qui l'entoure dans les moindres (et peu nombreux ni vastes) espaces disponibles.

 

Résultat, alors que vous avez passé la soirée tranquillement, vous vous retrouvez à minuit, heure du coucher standard de la femme enceinte, avec une envie subite - pour ne pas dire manque - de Gaviscon. Que vous n'avez pas. Bien sûr.

 

Parce qu'à trois mois et demi de grossesse on n'est pas censées avoir DEJA des reflux gastriques ! B*rd*l !

 

Voilà, c'est fait, il fallait que ça sorte, depuis le temps que ça montait. La bile, forcément. ;)


03/06/2013
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La grenouille sur l'échelle

Mon billet va être d'une banalité désobligeante, je préfère vous le dire dès à présent. Mais tout cela est trop lourd à porter. Il faut absolument que je déverse (ah non, pas ce verbe-là!) tout ce que j'ai sur le coeur.

 

Vous avez en tête l'image de la grenouille qui fait la pluie et le beau temps, façon baromètre dans son aquarium de 3 cm² ? Eh  bien là, tout de suite, maintenant, c'est un peu moi, qui regarde, mélancolique, ce put*** de temps de m*** qui n'en finit plus de nous faire ch*** !!!

 

Pardon, je me suis emportée, d'un coup d'un seul. Pardonnez-moi, vraiment, ce temps me retourne les neurones, je ne sais plus ce que je dis.

 

Bon, certes, l'on peut se dire qu'au moins, le temps est constant, pas de mauvaises surprises, pas d'averses subites alors que vous gambadiez gaiement, en short et sandalettes, le premier rayon de soleil venu, pour annihiler toute cette frustration accumulée depuis ce long automne/hiver/printemps (?) qui n'en peut mais.

 

Pas de giboulées tandis que vous aviez tout juste fini de vous enduire de crème solaire - d'ailleurs on m'annonce dans l'oreillette que les fabricants de crème solaire se sont reconvertis vers la crème auto-bronzante, vu que de soleil, il n'y a pas.

Pas de panier ni de couverture de pique-nique remballés précipitamment alors que vous étiez en train de lécher vos doigts graissés et salés par les chips. De toute façon, le pique-nique, sauf en bottes de caoutchouc et sur une barque au milieu d'un pré inondé, il n'y aura pas non plus.

 

Mais tout de même, vous ne m'ôterez pas de la tête que la constance humide de cette météo ne fait rien à l'affaire et n'arrange pas notre moral...

 

Oui, je le crie haut et fort !

 

Je préfèrerais pour une fois avoir trop chaud qu'être trempée jusqu'aux os !

 

Vous savez à quoi je pense déjà ? Aux tomates pleines de flotte et sans goût que nous aurons, aux courgettes liquides - c'est déjà rien que de l'eau la courgette, alors là, pensez bien -, à la viande de boeuf qui aura été nourrie de vertes prairies cet été, donc potentiellement savoureuse, mais privée de fourrage l'hiver prochain car impossible à sécher.

 

Vous la voyez vous, la tranche de rumsteack, mi-grasse, mi-sèche, dans votre assiette, à côté de la ratatouille à goût de flotte, parce qu'une ratatouille aux légumes du soleil sans soleil, ben ça ne donne rien du tout ?!

 

Je déprime, oui, je déprime déjà à l'idée de ces plats fades ! Rendez-nous le soleil ! Je veux manger goûteux ! Je veux manger goûtu ! Turlututu !!!

 

Pardon, mon neurone, encore. L'électricité et la pluie, on le sait, ne font pas bon ménage.

 

Allez, courage, plus que quatre mois avant l'automne...

 

 

 


30/05/2013
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La bonne nouvelle

Ma chère cacahuète,

 

Aussi ravie que je sois de te savoir là et impatiente de voir ta petite bouille dans six mois, je n'admets pas que tu cherches à m'empêcher de manger en me filant la nausée, quand je me lève, le matin, à 11 heures.

D'autant plus que ton grand frère n'a jamais osé me faire le coup, lui. Il était discret, un peu remuant mais jamais la nausée ! Jamais ! Ce qui te sauve ma petite cacahuète, c'est que tu ne me files pas la nausée tous les jours mais seulement occasionnellement. Sans quoi...

Pour moi, c'est sûr d'ailleurs, tu es forcément une fille, même si nous n'aurons la réponse ferme, définitive et officielle que dans un mois et demi. Non mais réfléchis, embêter sa maman, comme ça, dès le départ, sans prévenir, tu es forcément une nénette !

Enfin, on verra bien.

 

Ah, vous étiez là ?! Pardon, je parlais à mon ventre. Ben oui, mon ventre. Vous ne le faites jamais vous ? Je ne vous crois pas. Et pour tout vous dire, de mon côté, ça ne s'arrangera certainement pas lorsque nous connaîtrons le sexe de la cacahuète et pourrons poser un prénom sur ce petit être. Là, je lui parlerai carrément à voix haute, oui messieurs-dames, à voix haute, comme je l'ai fait pour loulou à l'époque.

Bref, rendez-vous dans un mois et demi si vous voulez savoir et dans six mois si vous préférez la surprise ! ;)


14/05/2013
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J'ai envie d'écrire mais...

... je ne sais pas quoi vous raconter, c'est ballot, non ?

 

Pas que je n'aie rien à vous dire, mais certaines choses doivent attendre une quinzaine de jours, et, bien que je vous ai promis de vous parler du festival de BD nantais, je ne suis pas motivée pour le moment. Mea culpa.

 

Alors par contre, si vous voulez, je peux vous parler de cuisine. Ou tout du moins de l'émission "Cauchemar en cuisine" qui passe sur le satellite, car c'est vraiment de l'ordre du cauchemar...

Le concept : Gordon Ramsey, chef reconnu à l'échelle internationale, est sollicité dans des restaurants en train de péricliter pour redresser la situation. Dans la plupart des cas, il s'agit de problèmes d'organisation et management, mais aussi d'hygiène et de fraîcheur des produits.

Gordon Ramsey est une vrai teigne, mais d'un autre côté, quand tu vois les restos, tu te dis "ouch, heureusement que tous ces restos sont de l'autre côté de l'Atlantique ou de la Manche". Genre, un resto où les homards de l'aquarium sont morts dedans, un resto où le chef ne goûte même pas ses plats... J'en passe et des meilleures.

J'avoue que perso, je serais curieuse de savoir combien de temps la remise sur les rails de ces restaurants tient le coup.

Oui, alors bon, en effet, je n'occupe pas beaucoup mes journées depuis la fin de ma dernière mission le 23 mars dernier. Enfin, je fais le tour des offres d'emploi mais ne suis pas retournée pour le moment auprès de l'association Market Cadres. D'un autre côté, depuis la fin de la mission et la fin du théâtre, je me paye un rhume associé à une toux glaimoureuse, je ne vous dis que ça.

Allez, rassurez-vous, c'est en train de passer, et je fais consciencieusement la sieste dès que j'en ai l'occasion pour recharger mes batteries.

Bon, promis, (oui, une promesse, une autre!), dans une quinzaine de jours, je vous annonce une bonne nouvelle.  En attendant, je vais me coucher parce que bon, c'est l'heure de la sieste !


16/04/2013
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J'avance ou je recule...?

Je vous laisse le soin de ne pas clore cette question par la traditionnelle rime et reviens parmi vous pour quelques nouvelles.

 

Le projet de community management n'est pas au point mort dans la mesure où je pratique l'activité en tant que bénévole dans une association, mais je demeure tout de même perplexe quant à mon avenir dans ce domaine.

En réalité, il faudrait que j'arrête de me comparer aux autres - parce que ça me mine le moral - mais d'un autre côté, je suis bien obligée de regarder qui d'autre est sur le marché en même temps que moi, avec les mêmes désirs mais pas le même parcours.

 

Bon, j'ai retrouvé du boulot, pas top, faut être honnête, surtout la période où j'ai du réaliser des télé-enquêtes. Oui, le numéro inconnu qui vous appelle toujours à l'heure du repas pour vous demander ce que vous avez pensé de votre dernier achat de paquet de nouilles ou autre acquisition. Répétitif, rébarbatif, de quoi s'arracher les tifs de désespoir.

Je suis toutefois passée sur une autre mission depuis le 19 novembre, un peu plus intéressante, bien que toujours pas dans mon domaine rêvé, mais au moins je touche à la relation client, qui elle, se rapproche d'un aspect du community management.

Pour faire simple, je réponds aux abonnés d'un opérateur de téléphonie mobile, comptes professionnels. On me dit régulièrement que je suis charmante, et l'un des clients, qui se trouve aussi être formateur chez l'opérateur en question, et qui était de passage à Nantes hier, est même venu me saluer, comme il l'avait promis, enchanté par notre échange téléphonique de qualité. Ca fait plaisir et chaud au coeur quand même de voir son travail reconnu, même s'il ne s'agit pas de l'emploi rêvé.

 

Pfiou, vous ne trouvez pas ce billet archi-sérieux et manquant de peps vous ? Bon, ben, je vous confirme, c'est ce que ça donne quand on bosse dans une branche qui ne vous passionne pas. Tout vous paraît plus fade et vous ne parvenez même plus vous même à assaisonner vos oraisons. Poil au menton !

 

Bon, allez, promis, je reviens bientôt vous parler du super festival de bande dessinée de Nantes auquel j'ai activement participé et qui m'a tenue en ébullition pendant près de deux mois. Et là, j'y mettrai plus de passion ! 

 


18/12/2012
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